Viser le marché mondial

Le meilleur moment pour commencer à exporter, c’est peut-être maintenant.

Le meilleur moment pour commencer à exporter, c’est peut-être maintenant.

Votre entreprise est bien établie sur le marché canadien, tout comme votre marque? Vos systèmes sont bien rodés, et vous avez de l’argent à investir dans votre expansion? Le temps est peut-être venu de penser à conquérir le marché mondial.

Évaluer les avantages et les inconvénients

Si vous décidez d’emprunter cette voie, sachez que vous n’êtes pas le seul : en 2009, 86 % des exportateurs canadiens étaient des petites entreprises.

La même année, la part de ces mêmes entreprises dans l’ensemble des exportations canadiennes a atteint 25 %, soit 68 milliards de dollars.

S’attaquer au marché mondial n’est pas chose facile. Il faut être déterminé, et bien connaître toutes les implications de cette stratégie. Pour vous aider à peser le pour et le contre, voici quelques-unes des raisons de rejoindre les rangs des exportateurs canadiens.

Réduire sa dépendance à l’économie locale

Le succès d’une entreprise repose en partie sur sa capacité à réduire ses risques. Par exemple, si vous dépendez trop d’un client ou d’un marché, vous pourriez être soumis à sa santé économique. Bref, une période difficile pour lui le sera probablement pour vous aussi.

Élargir votre clientèle et étendre vos activités sur plusieurs marchés peut réduire votre vulnérabilité aux revers de fortune que pourrait subir une de vos sources de revenus.

Compenser les cycles de vente saisonniers

Si vous vendez des articles de jardin au Canada, vous générez probablement le gros de vos revenus en avril, en mai et en juin, quand les clients se préparent pour la belle saison.

Pendant ces mois cruciaux, vous devez bien sûr vous concentrer sur les ventes locales. Mais pourquoi ne pas vous tourner vers l’étranger le reste de l’année? En Australie par exemple, où le printemps commence en septembre.

Se faciliter la tâche avec les technologies

Entre autres technologies, les médias sociaux vous offrent de nouvelles façons de prendre le virage mondial. Les plateformes populaires, comme Twitter, vous permettent de :

  • diffuser des messages;
  • communiquer une expertise ciblée (sujet, entreprise, personne, pays, secteur ou tendance).

Et en utilisant des mot-clics – il suffit de mettre le symbole «#» devant un mot ou une phrase – lorsque vous vantez la qualité de vos meubles de jardin sur Twitter, vous pourriez éventuellement attirer l’attention d’un distributeur en Amérique du Sud ou en Europe.

Traduire son site Web

Votre site Web peut stimuler vos activités dans différentes régions du globe.

Donnez la possibilité aux internautes d’acheter directement sur votre site ou de vous soumettre une question. Ou bien faites traduire votre site Web dans plusieurs langues; des gens d’ailleurs pourront ainsi acheter vos produits. Mais attention : vous devez bien comprendre les questions juridiques associées à la vente directe à l’étranger.

Commencer par un seul pays

Ces raisons, ou d’autres, vous ont peut-être convaincu de vous tourner vers l’exportation. Pour réduire les risques d’erreurs et les coûts, établissez d’abord un plan pour étendre vos activités sur un premier marché étranger.

Profitez de l’expérience d’autres petites entreprises exportatrices en participant à des groupes de discussion en ligne. Et n’oubliez pas de toujours consulter un professionnel pour bien comprendre les implications juridiques et commerciales de vos actions.

Et maintenant?